Quand le courant mène la danse Quand le courant mène la danse
Méduse crinière de lion
Méduse crinière de lion (© Alexander Semenov Images/Shutterstock)
Principalement, composée d'eau, la méduse crinière de lion peut atteindre jusqu’à 36 mètres de long, dépassant la baleine bleue.
Aujourd’hui, laissons-nous guider par une créature qui s’abandonne aux courants. La méduse à crinière de lion (Cyanea capillata) évolue principalement dans les mers froides du Nord. Son ombrelle, découpée en huit lobes, flotte comme une fleur pâle, tandis que de longs tentacules et bras buccaux ondulent en dessous.
En dérivant, ses cellules urticantes capturent plancton et petits poissons. Pour l’humain, la rencontre peut être douloureuse : les réactions varient et même un tentacule échoué peut rester urticant pendant un certain temps. Dans l’Arctique, l’ombrelle de certains individus dépasse 1,8 mètre de diamètre, mais on observe le plus souvent des spécimens plus modestes près des côtes après les tempêtes.
La santé des écosystèmes marins forme une chaîne, du plancton aux prédateurs. Réduire les plastiques à usage unique, promouvoir des pratiques de pêche et de navigation plus propres et protéger les habitats locaux sont des exemples de gestes concrets. Protéger nos océans, c’est préserver le monde sauvage qui y vit.